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Grève blanche jusqu'à l'Estran

23 juin au 17 juillet 22

Chapelle Notre Dame de l'Ile Barbe - Lyon9

Déjà présentée en 2018 à Lyon, cette thématique pélagique s’invite à nouveau !
C’est le moment de reprendre le chemin du sable, de l’eau, du vent et des rochers.
Pour cette deuxième édition, cette exposition rassemble à nouveau certains artistes de la première, et de nouveaux créateurs proposent des œuvres longuement élaborées dans les ateliers.

​Il est des œuvres d’art qui ont la pureté de concrétions minérales des grands  fonds marins. Elles ont l’apparence de ces organismes vivants, fixés à leur substrat nourricier, aux formes naturellement  aussi extravagantes qu’harmonieuses, hors du temps et de l’atmosphère terrestre.

On peut imaginer ces créatures arrachées de leur support par d’étranges forces telluriques, puis portées au gré des  courants océaniques, usées, lavées , fossilisées, et puis s’échouant après un long périple, sur une grève originelle, vierge de tout piétinement humain, déserte, silencieuse et d‘une absolue blancheur.

​La grève blanche et l’estran, c’est l’odeur de varech, de l’immortelle des dunes, la chevelure bruissante le recommencement du monde et ce sentiment d’immense  liberté, d’évidence première, de clarté éblouissante.

C’est la promesse de l’eau à la vie terrestre.

C’est  l’offrande des océans dont l’homme guette, de son abri éphémère,  le miraculeux échouage, comme gage du pacte qu’il a scellé avec la mer depuis la nuit des temps.

Ces œuvres proposant (textile, osier, céramique, verre soufflé, photographie, volume papier, dessin), sont ensemble là, offertes à la lumière du  Soleil.
Pierre Souchaud, écrivain essayiste

Partenaires :

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