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Vegetal Dancing. 54x73 cm

Lila Bettin & Claire Roger

peintures & céramiques

4 au 17 mars  2024
Galerie Imag'in • 14 rue des Pie
rres Plantées • Lyon 1 

A venir ici

Exposition

Lila Bettin & Claire Roger

peintures & céramiques

Date

4 au 17 MARS 2024

Lieu

Galerie Imag'in

14 rue des Pierres Plantées Lyon 69001

 06 09 58 62 67 / 06 87 95 17 98

lilabettin@ymail.com

https://www.lilabettin.com/

Ouverture

mardi > vendredi  de 15h à 19h

samedi > dimanche  de 11h00 à 18h00

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Runes sauvages

exposition collective

Date

20 juin  au 7 juillet 2024

Lieu

Chapelle Notre Dame de L'Île Barbe 

Lyon 69009

06 87 95 17 98

Ouverture

mardi > vendredi  de 14h à 19h

samedi > dimanche  de 10h00 à 14h00

Quand l’homme répudia le bison

 

Depuis la nuit des temps, l’humanité cherche à comprendre et à célébrer sa présence sur terre.

Les runes, qui sont l’ensemble des expressions premières, écrites, dessinées, sculptées sont au centre de cette quête existentielle. Elles ont été ce que les civilisations les plus anciennes avaient en commun. Elles ont été les premiers signes de connivence entre les hommes, pour le partage d’une évidence mystérieuse, d’une sagesse, d’un secret central, d’une information confidentielle d’ordre initiatique. Elles ont alors structuré l’organisation sociale et spirituelle.

 

C’est ainsi que l’art rupestre a permis aux hommes de communiquer entre eux et de s’élever au sommet de la création avec la nécessité de dompter leur animalité ; c’est à partir de ce moment précis, qu’ils répudièrent le bison.

En divinisant les mystères de la Terre et les animaux, ceux-ci deviennent support de transcendance et l’homme en fait des totems: le loup avide de liberté et de territoires interpellait le chamane, le bison, gardien de la Porte du Nord scellait un pacte d’abondance avec les grands chasseurs, Elhaz, protectrice des valeureux guerriers tombés après avoir vu la lueur létale accompagnait les héros au Walhalla avec ses walkyries, le dragon protecteur, gardien des trésors, maître du feu, de l’eau, de l’air et des secrets de la terre garantissait l’ordre du Monde.

 

Aujourd’hui, nous pouvons retrouver dans les œuvres des artistes actuels les mêmes ingrédients archaïques de cette beauté originelle incarnée par les runes primitives et sauvages.

Françoise Souchaud

 

Joëlle Rousselet : peinture

Jean Marc Paubel : carapaces et paysages rupestres

Eric Chambon terre : sculpture céramique

Evelyne Postic : dessin

Brigitte Long : céramique

Les Staëlens : sculptures

Isabelle Leclercq : céramique

Sabine Feliciano : pièce textile

Elisabeth Gilbert Dragic : sculptures peaux de bêtes

Paulina Fuentes Valenzuela : photographie

Olivia Ferrand : grand insecte sauvage brodé

exposition collective

Date

juin /juillet 2024

Lieu

Chapelle Notre Dame de L'Île Barbe  - Lyon 69009

06 87 95 17 98

Ouverture

mardi > vendredi  de 15h à 19h

samedi > dimanche  de 11h00 à 18h00

Quand l’homme répudia le bison

 

Depuis la nuit des temps, l’humanité cherche à comprendre et à célébrer sa présence sur terre.

Les runes, qui sont l’ensemble des expressions premières, écrites, dessinées, sculptées sont au centre de cette quête existentielle. Elles ont été ce que les civilisations les plus anciennes avaient en commun. Elles ont été les premiers signes de connivence entre les hommes, pour le partage d’une évidence mystérieuse, d’une sagesse, d’un secret central, d’une information confidentielle d’ordre initiatique. Elles ont alors structuré l’organisation sociale et spirituelle.

 

C’est ainsi que l’art rupestre a permis aux hommes de communiquer entre eux et de s’élever au sommet de la création avec la nécessité de dompter leur animalité ; c’est à partir de ce moment précis, qu’ils répudièrent le bison.

En divinisant les mystères de la Terre et les animaux, ceux-ci deviennent support de transcendance et l’homme en fait des totems: le loup avide de liberté et de territoires interpellait le chamane, le bison, gardien de la Porte du Nord scellait un pacte d’abondance avec les grands chasseurs, Elhaz, protectrice des valeureux guerriers tombés après avoir vu la lueur létale accompagnait les héros au Walhalla avec ses walkyries, le dragon protecteur, gardien des trésors, maître du feu, de l’eau, de l’air et des secrets de la terre garantissait l’ordre du Monde.

 

Aujourd’hui, nous pouvons retrouver dans les œuvres des artistes actuels les mêmes ingrédients archaïques de cette beauté originelle incarnée par les runes primitives et sauvages.

Françoise Souchaud

 

Joëlle Rousselet : peinture

Jean Marc Paubel : carapaces et paysages rupestres

Eric Chambon terre : sculpture céramique

Evelyne Postic : dessin

Brigitte Long : céramique

Les Staëlens : sculptures

Isabelle Leclercq : céramique

Sabine Feliciano : pièce textile

Elisabeth Gilbert Dragic : sculptures peaux de bêtes

Paulina Fuentes Valenzuela : photographie

Olivia Ferrand : grand insecte sauvage brodé

runes sauvages
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